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Résumé :
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L’Église reconnaît depuis le tournant des années 1960 la place des droits humains et leur consonance avec la Révélation chrétienne. Les papes dénoncent ainsi l’oppression des peuples, les violations à la dignité humaine, etc. Mais qu’en est-il pour les manquements aux droits humains dont le magistère de l’Église pourrait être l’auteur, en particulier à travers ses rouages institutionnels ? De plus en plus de voix s’élèvent aujourd’hui, dans et en dehors de l’Église, pour dénoncer au nom des droits humains, des écarts graves et parfois criminels pour lesquels le magistère de l’Église et ses cadres sont directement ou indirectement imputés, en particulier pour la gestion des abus sexuels et de pouvoir, la place des femmes, les procès canoniques quand ils impliquent des clercs auteurs d’abus…
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